Philibert THONIARD
| Philibert THONIARD | |||||
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| Date de naissance | 4 aout 1841 | ||||
| Lieu de naissance | Montapas | ||||
| Date de décès | 20 novembre 1938 | ||||
| Lieu de décès | Cercy-La-Tour | ||||
Philibert THONIARD voit le jour le 4/8/1841 à Montapas
Il est le fils de Sylvain Charles THONIARD, Tailleur de pierres (1841) Marchand de matériaux Marchand de Tissus, âgé de 22 ans et de Marie PERNOTTE âgée de 19 ans
Philibert sera Agent Voyer (Ingénieur de l'équipement), Géomètre
Jeunesse
Il fut d'abord un Camarade d'école d'Edme GAUTHIER (le futur beau-père de sa fille)
Philibert Thoniard, était ingénieur dans les Ponts et Chaussées et travaillait à Nevers. La fenêtre de son bureau donnait sur la cour de récréation de la pension des Ursulines. Il fut charmé par la vision d'une jeune fille, Marie-Amélie Charbonnel, qui jouait avec ses camarades en faisant voler ses nattes noires autour de sa tête. A sa sortie de pension, Philibert demanda la jeune fille en mariage.
Ils vivront ensuite à St Benin.
Vie de famille
Mariage
Le 22/4/1873 à aint-Benin-D'Azy, Philibert épouse Marie Amélie CHARBONNEL, , fille de Louis CHARBONNEL et Jeanne GUINOT
Lors de son mariage il avait le double de l’âge de sa femme 17/ 34.
Connaissait Pierre LHOSTE chez lequel il s'arrêtait lors de ses tournées et auprès de qui il avait commandé un couperet.
Descendance (dans la branche)
Le 13/2/1881 nait son enfant Marie Charlotte THONIARD à Montapas
La Guerre de 14
Avait élevé ses petits enfants pendant a guerre de 14
Vie professionnelle
A sa retraite est devenu régisseur du château du Comte de Benoît D'azy et escompteur: les grandes banques françaises employaient des dizaines de milliers de personnes pour encaisser les effets de commerce au domicile des entreprises, pour gérer ces effets, les classer dans des portefeuilles. On disait que l’escompte était le pain de la banque.
Décès
A la fin de sa vie, il est venu s'installer chez sa fille à Cercy après le décès de son gendre Victor. A la sortie de l'école ses arrière-petits enfants venaient le voir et le trouvaient toujours installé à son petit bureau devant la fenêtre, en face du petit jardin écrivant son journal quotidien ou bien découpant avec difficulté les coupons de ses rentes. Il consignait soigneusement dans son journal ces visites qui lui causaient une grande joie Chaque jour, il y notait la météo du jour et le Jour de la mort de sa femme il inscrivit : "Ma chère femme est morte. Belle Journée."
Notes et références
Arbre
Liens