Louis CHARBONNEL
| Louis CHARBONNEL | |||||
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| Date de naissance | 2/3/1823 | ||||
| Lieu de naissance | Clavans-En-Haut-Oisans | ||||
| Date de décès | 20/3/1895 | ||||
| Lieu de décès | Saint-Benin-D'Azy | ||||
Louis CHARBONNEL voit le jour le 2/3/1823 à Clavans-En-Haut-Oisans
Il est le fils de Jean CHARBONNEL, Cultivateur Commerçant ambulant ?, âgé de 29 ans et de Jeanne-Marie DUSSERT âgée de 24 ans
Profession: Colporteur, Marchand de Tissus, Escompteur
Jeunesse
Louis Charbonnel vit sa jeunesse dans les montagnes de l'Oisans.
La tradition familiale indique qu'il vint du Clavans (38) avec sa marmotte sur le dos jusque dans la Nièvre. Il découvrit sa femme Jeanne GUINOT, se maria puis repartit avec elle en Oisans. Jeanne ne se plut pas dans les Alpes et le couple revint s'installer à Saint-Benin-d'Azy et fit fortune à la fois dans le commerce et le prêt d'argent .
Extrait de l'encyclopédie Louis Vuitton https://www.la-malle-en-coin.com/fr/le-blog/liste-des-articles/2778-les-marmottes-quelle-drole-d-histoire.html
Pour attirer les curieux, les marchands ambulants savoyards s’accompagnaient d’une marmotte apprivoisée qu’ils transportaient dans une « boîte à marmotte ». Le Savoyard et sa marmotte étaient des figures populaires de la rue parisienne, représentés par de nombreuses gravures. Par extension, dès le début du XIXe siècle, on a appelé « marmotte » toutes les malles, boîtes et valises destinées à la vente ambulante.
Extrait de l'excellent blog http://freneydoisans.com/freneytique/petite-histoire-des-colporteurs-de-loisans2epartie/
Dans les alpes, la rudesse de l’hiver, la maigreur des récoltes, la nécessité de se procurer le peu d’argent liquide nécessaire au paiement des impôts ou si rares qu’ils soient, aux achats indispensables, que l’on retrouve à travers les siècles, a fait de l’Oisans un pays d’émigration temporaire, les cas d’émigration définitive étant assez rares. Au Moyen Âge, les hommes partaient vers la Toussaint et rentraient environ à la Pentecôte ; ils se dirigeaient de préférence vers le Midi, où la saison était moins rude. Au début, les Uissans n’avaient pas de profession définie ; ils étaient indifféremment bûcherons, peigneurs de chanvre, domestiques ; on les trouvait également tirant les bateaux de sel sur le Rhône, mais, le plus souvent, ils passaient leur temps à mendier. Ce n’est que plus tard que la forme d’émigration la plus répandue, le colportage, apparaîtra. Les formes du colportage sont aussi diverses que les destinations. Au début du dix-huitième siècle, on ne voit pourtant apparaître que la « petite mercerie », évidemment en un sens plus large que de nos jours, au sens étymologique que l’italien a conservé. Les hommes vont vendre le surplus des fabrications locales de lainages et de toiles de chanvre, peut-être des instruments aratoires sortis des taillanderies d’Oisans, et la vaisselle de bois, fabriquée d’abord au Villard-Reymond. Alors aussi le colportage devient une véritable profession, profession d’hiver que le cultivateur alterne avec sa profession d’été ; sur ses passeports, il prend les deux titres. Les régions de prédilection ont certainement, pour chaque commune, varié au cours des âges ; mais à l’époque le colporteur d’Oisans aura ses régions attitrées. Il y des acheteurs fidèles, auxquels sa personne garantit les marchandises, suivant une règle très générale en psychologie commerciale, si bien qu’il lui arrivera parfois, de nos jours, de passer avec un plein succès au rôle de voyageur de commerce, sans même renoncer à venir l’été travailler ses champs de montagne. Dans presque toute la France, on rencontrera le « Dauphiné », le « Gavot », venu l’hiver de l’Oisans comme des autres pays alpins ; mais chaque commune d’Oisans a son domaine de colportage, comme elle aura longtemps ses spécialités commerciales, parmi lesquelles la mercerie et la rouennerie tiennent toujours le premier rang. On raconte encore dans le pays – et même depuis la guerre – que le colportage de la belle époque a pour les favorisés du sort au moins, rempli les bas de laine et fondé les aisances secrètes. Le déclin ne viendra qu’après 1900, surtout après 1918, du fait des conditions commerciales extérieures, quand la formule traditionnelle commencera à n’être plus de son temps. Le campagnard isolé des plaines lointaines prend l’habitude de se servir en ville. S’il reste enfermé chez lui, il y sera sollicité par le grand magasin d’expédition au catalogue alléchant
Vie de famille
Son père Jean meurt avant 1854, Louis est âgé de moins de 30 ans
Mariage
Le 24/10/1854 à Saint-Benin-D'Azy, Louis épouse Jeanne GUINOT, fille de Hubert GUINOT et Jeanne BUISSON
Evènements familiaux
Le couple aura 2 enfants.
- En 1857 naît à Saint-Benin-D'Azy sa fille Marie Amélie CHARBONNEL . Louis est âgé de 33 ans.
- Le 19 avril 1858 naît à Saint-Benin-D'Azy sa fille Louise. Louis est âgé de 35 ans.
Vie professionnelle
Décès
Louis CHARBONNEL est décédé le mercredi 20 mars 1895 des suites de la Grippe, à l'âge de 72 ans, à Saint-Benin-D'Azy (58232). Louis meurt le même jour que sa femme.
C'était sans doute la Grippe Russe ou Grippe Asiatique.
Sont cités sur l'acte de décès : - Philibert THONIARD (Témoin), 53 ans - Charles PERROT (Témoin), 45 ans.
Notes et références
Arbre
Liens
Voir aussi
- Famille Blanchard
- Famille Calin
- Famille Cochet
- Famille Gauthier
- Famille Guenot
- Famille Develle
- Famille Perruchot
- Famille Popet
- Famille Thoniard
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