Cercy-la-Tour
Histoire
L'époque gallo-romaine a laissé également quelques vestiges à Cercy : voies, gué, pièces de monnaie. Cercy-la-Tour était à cette période « l'Oppidum de Cerciacum » c'est-à-dire une place forte, que l'on retrouve ensuite au Moyen Âge avec une enceinte longue de 820 mètres dans laquelle s'ouvraient quatre portes :
- la porte d'Aron, qui se situait en haut de la rue d'Aron, là où aujourd'hui on trouve des escaliers ;
- la porte de Coulonges, qui se dressait à l'opposé, en bas de la rue Pasteur ;
- la porte de Bourgogne, qui avait été construite au carrefour formé par la rue Louis-Albert-Morlon et la rue des Vignes ;
- la porte de Paris, qui existait au carrefour de la rue de Bourgogne avec la rue Saint-Vallier.
La commune voisine de Coddes a été absorbée entre 1790 et 1794
La paroisse de Coddes était le siège d'une seigneurie. En 1327, elle est la propriété du chevalier Guiot de Digoine, époux de Yoland de Boichivau. En 1314, il fait partie de la ligue des nobles qui s'élèvent contre les dérives du règne de Philippe le Bel. Il est le fils du chevalier Gui de Digoine, décédé avant 1270, seigneur de Ternant et de Nant-sous-Thil, et de Jehanne de Limanton décédée après 1328.
La Canne
La famille Develle emménagea en 1928 dans la maison de la Canne construite par France Develle.
Grande maison au toit de tuiles, avec un grand sous-sol comportant une buanderie, la cuisine reliée à une cave à charbon, une cave (inondée à chaque crue de la Canne), un cellier et une salle-à-manger. Au premier, un salon, une suite parentale et une chambre d'amis. Les autres chambres étaient au deuxième avec le célèbre "grenier" plein de livres et de bandes dessinées. La maison donnait sur une cour pavée de briques, où un grand escalier extérieur menait à un perron qui ouvrait sur le premier étage et le salon.
Depuis le perron, vue sur la rivière, la prairie et le canal.
Tout autour de la maison se trouvaient les bâtiments du Comptoir Général des Matériaux (Parc à Camions, Parc à Ciment, Parc à Bois, Parc à Tuyau, Parc à Charbon, etc.)
En 1939, Georges Develle agrandit la propriété et créé un parc avec des arbres aux essences plutôt rares. Attenant à ce parc, il construit un beau tennis auquel on accédant par une allée de tilleuls embaumant au printemps. Dans cet endroit enchanté, il aménagea une aire de jeux avec un grand portique doté d'une balançoire, d'une corde lisse et d'une corde à nœuds le tout bordé de grands prés et de champs (le luxe pour l'époque).