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Guy VERGLAS voit le jour le jeudi 7 juin 1923 à Lizeray (36098) - Favril.
 
Guy VERGLAS voit le jour le jeudi 7 juin 1923 à Lizeray (36098) - Favril.
Il est le fils légitime de Sylvain Silvain VERGLAS, Propriétaire Terrien, âgé de 36 ans et de Augustine ARBY, âgée de 37 ans. A sa naissance, il a pour frères et soeurs : Maurice Emile Sylvain (né en 1920), Gilberte Marie Louise (née en 1921).
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Il est le fils légitime de [[Sylvain VERGLAS]], Propriétaire Terrien, âgé de 36 ans et de Augustine ARBY, âgée de 37 ans. A sa naissance, il a pour frères et soeurs : Maurice Emile Sylvain (né en 1920), Gilberte Marie Louise (née en 1921).
  
 
Guy sera Militaire puis employé SNCF. Il portera le titre de Titulaire de la Médaille Militaire.
 
Guy sera Militaire puis employé SNCF. Il portera le titre de Titulaire de la Médaille Militaire.

Revision as of 16:55, 17 January 2021

Guy VERGLAS voit le jour le jeudi 7 juin 1923 à Lizeray (36098) - Favril. Il est le fils légitime de Sylvain VERGLAS, Propriétaire Terrien, âgé de 36 ans et de Augustine ARBY, âgée de 37 ans. A sa naissance, il a pour frères et soeurs : Maurice Emile Sylvain (né en 1920), Gilberte Marie Louise (née en 1921).

Guy sera Militaire puis employé SNCF. Il portera le titre de Titulaire de la Médaille Militaire.

En 1928 (Prévosté), il habite à Mareuil-Sur-Arnon (18290). Jusqu'à l'âge de 5 ans, il est élevé par ses grands parents à Mareil (Prévosté) . Sont présents : - Guy VERGLAS (Vivait ici) - Jean François VERGLAS (Vivait ici), Grand-Père - Marie Anne GIRAUD (Vivait ici), Grand-mère.

En 1929, il habite à Neuvy Paillou (36100). En 1929,sa grand mère Giraud décède d'un cancer des intestins et Guy est confié à sa tante Pigelet (sœur ou belle soeur de sa mère) à Neuvy Pailloux jusqu'à l'age de 12 ans . Sont présents : - Guy VERGLAS (Vivait ici) - Gilberte LEDOUX (Vivait ici), Tante.

En 1931, il habite à Neuvy-Pailloux (36100) - Les Gloux. Recensement 1931 Guy Verglas présent lors du resencement est alors placé chez sa tante. Sont présents : - Marie Louise ARBY (Présente) - Jules LEDOUX (Époux) - Gilberte LEDOUX (Fille) - Guy VERGLAS (Fils), Neveu.

De 1933 à 1936, il habite à Bommiers (36019) - Boissoudy. Le Château de Boissoudy, situé à Bommiers dans l'Indre. A l'origine, le Château appartenait certainement à la famille Jouslin de Villiers (on retrouve la trace du décès de Louise Elisabeth Jouslin de Villiers le 10 août 1899 au Château de Boissoudy). Il a ensuite appartenu à la famille de Sylvain Verglas jusqu'aux années 1935-1937. La propriété comportait 1000 ha de bois et 300 ha de prairie. (Sylvain Verglas vend une coupe de 100 Ha de chênes en 1936)

Sylvain Verglas y entretenait une meute de chiens de sangliers et de nombreux chevaux de course. Augustine Arby, la femme se Syvain, y décède le 6 Novembre 1933.

Saisi en 35/36/37 pour petite dette. Sont présents : - Sylvain Silvain VERGLAS (Époux) - Gilberte Marie Louise VERGLAS (Fille) - Augustine ARBY (Épouse) - Guy VERGLAS (Fils).

Sa mère Augustine meurt le 6 décembre 1933 (Cancer), Guy est âgé de 10 ans.

Guy fait sa première communion le dimanche 20 mai 1934 à Neuvy-Pailloux (36040).

Guy est diplômé en 1935, a 11 ans. Certificat d'étude.

En 1935, il habite à Châteauneuf-Sur-Cher (18058) - Corqueux. Aprés son Certificat d'Etude il est alors mis au travail par son père dans la ferme de Corqueux louée après la saisie des biens de la famille. Est présent : - Sylvain Silvain VERGLAS (Père).

En 1936, il habite à Neuvy-Pailloux (36100) - Les Gloux. Recensement 1936 Guy présent lors du resencement (placé chez sa tante). Sont présents : - Marie Louise ARBY (Chef de famille) - Gilberte LEDOUX (Fille) - Hubert PIGELET (Participant) - Guy VERGLAS (Autre rôle), Neveux - René PIGELET (Autre rôle), Gendre.

À Châteauneuf-sur-Cher, en juin 1942 En 1942 Guy rencontre deux jeunes soldats démobilisés qui viennent faire les foins à Corqueux et qui décident de partir en Angleterre en passant par l‘Espagne. Il les suit.

À Port-Vendres, en juillet 1942 Il passe la frontière en juillet 1942 à Port Vendres.

À Figeras, en août 1942 Il est alors fait prisonnier par les espagnols et passe à la prison de Figeras où il reste deux mois (1heure par jour dehors).

À Gironne, en octobre 1942 Il est transféré à prison de Gironne pendant 2 mois.

À Barcelone, en novembre 1942 Transfert à la prison de Modelo à Barcelone 1 mois.

En décembre 1942 Arrivée finalement au camp de Miranda d'Ebro.

En mai 1943, . En mai 1943 où il est échangé contre un sac de blé. Libre il part pour Malaga.

À Malaga, en juin 1943, A Malaga il décharge bateaux pour vivre avant de s'embarquer sur bananier le « gouverneur général Lyautey» pour Oujda au Maroc.

À Oujda, en juin 1943 Guy incorpore alors la 82eme Airborne (12 000 hommes) à Oujda au Maroc. Il obtient son brevet de para La formation du combattant a lieu au plus prés de la situation réelle sous le feu nourri des Snipers américains qui tirent à balles réelles au dessus des paras. Il apprend alors à sauter (depuis des avions Dakota) en parachute et passe son Brevet de parachutiste Puis la division fut transportée à Kairouan en Tunisie et le 9 juillet 1943, ils sautent au nord et à l'est de Gela,en Sicile, le colonel Gavin en tête.

À Gela, le 9 juillet 1943 Le 9 juillet 1943, le 505eme régiment de la Division, sous les ordres du Colonel Gavin et le 11, le 504eme sont parachutés près de Gela dans le cadre de l'opération Husky (débarquement en Sicile) Cette opération est dirigée par le Colonel James Gavin, le commandant du 505ème PIR. C'est la première offensive aéroportée de l'histoire militaire des Etats-Unis d'Amérique : le 9 juillet 1943, les parachutistes du 505 sont largués au-dessus de la Sicile. Séparés en divers groupes de combats, les paras préparent le terrain avant l'opération amphibie qui doit suivre à Gela. Le 504ème PIR devait être parachuté le 11 juillet au-dessus de la Sicile. Mais lorsque les aviateurs américains ont survolé la flotte Alliée, les marins les ont confondu avec des bombardiers ennemis et ils ont ouvert le feu avec leurs canons anti-aériens : 23 avions C-47 ont été détruit. 81 parachutistes ont été tués, l'Opération Husky est une réussite : en 5 jours, la 82ème a parcouru près de 94 kilomètres et a fait environ 23 000 prisonniers Il est transféré en Sicile sur une base américaine et est affecté aux attaques sur Montecasino puis Trapani (Très froid).

En Angleterre, en avril 1944 En avril ou mai 1944 il est envoyé en Angleterre et quelques semaines plus tard il participe au débarquement.

À Sainte-Mère-Église, le 6 juin 1944 Débarquement de Normandie en sautant dans la nuit du 6 au 7 juin sur le secteur de St Mère l'église (à Belleville, 50260 Breuville) Les éclaireurs (Pathfinders) des 82e et 101e Divisions Aéroportées, équipés de balises radio et de moyens de communication, étaient partis de RAF North Witham le soir du 5 juin 1944, pour baliser les zones sur lesquelles devaient sauter le gros des troupes La 82nd Airborne Division doit conquérir différents objectifs dans la nuit du 5 au 6 juin 1944 dans le cadre de l'Opération Neptune rattachée à l'Opération Overlord. Ainsi, aux premières heures du 6 juin 1944, les parachutistes de la 82ème Airborne sautent sur la Normandie : ils sont chargés de capturer différents objectifs à l'Ouest de la zone d'invasion amphibie Alliée, comme la ville de Sainte-Mère-Eglise ou le pont de la Fière. Les parachutages, tout comme pour la 101ème Division Aéroportée, sont peu précis et souvent, les soldats américains atterrissent à de nombreux kilomètres de leur objectif. Dans la matinée du 6 juin, les troupes parachutées effectuent la jonction avec les troupes débarquées à Utah Beach de la 4th Infantry Division. Le 9 juin 1944, dans le secteur de la Fière, les soldats de la 82ème et notamment les hommes du 325ème GIR ont défendu férocement le pont que des chars allemands voulaient à nouveau contrôler. Ainsi la 82ème Division Aéroportée a combattu pendant 33 jours en Normandie, jusqu'au début juillet 1944 et a reçu pour ses actions de bravoure la Presidential Unit Citation. Après 3 semaines de combats il rentre en Angleterre.

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En Juillet 44, retour en Angleterre

À Rome et Castel Gandolfo, en juillet 1944 Guy est alors rapatrié à Rome (Juillet, Août, Septembre), il ne reste que 6 000 hommes sur les 12 000 et les trois mois sont consacrés par les Américains à les remettre en forme à Castel Gandolfo (Résidence d'été du Pape).

À Valence, en août 1944, Il est ensuite envoyé à Valence (camp de Chabreuil) http://museedelaresistanceenligne.org/media884-AA.

À Vesoul, en octobre 1944, Il part ensuite pour le front de l'Est à Vesoul en Octobre 1944 au sein de la 101eme Airborne (il est éclaireur chargé du radio guidage) Mortabelforce La « Guerre des Vosges » est extrêmement dure. les Américains et les Français, d'abord à court de carburant, n'avancent que lentement face à une défense allemande qui s'est renforcée. La contre-attaque allemande dans les Ardennes (Noël 1944) surprend totalement les Américains mais s'essouffle au bout d'une dizaine de jours et contribue toutefois à retarder le passage du Rhin jusqu'à fin mars 1945

https://fr.wikipedia.org/wiki/101e_division_a%C3%A9roport%C3%A9e_(%C3%89tats-Unis)#Composition_de_la_101e_en_septembre_1944.

À Stuttgart, le 28 avril 1945 La reconquête s'arrête pour Guy à Stuttgart au moment de l'Armistice. Jonction avec les Russes à Stuttgart "Premier jour: échanges, deuxième jour : bagarre, troisième jour : mitraillage".

À Avord, en juin 1945, Il rejoint alors la base d'Avord (base américaine) au sein de ce qui deviendra la 25e division aéroportée.

À Hong-Kong, en juillet 1945 Il part alors pour le Japon en bateau puis en avion. Finalement le Japon se rend le 2 Septembre 1945 avant son arrivée sur place et son voyage s'achève à Hongkong.

En 1945, à Bayonne (64), il exerce une autre profession. Il est alors affecté à Pau, puis à la citadelle de Bayonne Il devient Moniteur parachutiste à l'école de parachutiste de Pau.

Inscrit au registre des resistants de France Mentionné sur la liste des résistants (document GR 16 P) en tant que "déporté et interné résistant (DIR)"

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À Châteauneuf-sur-Cher, en février 1946, Guy et Jeannine se rencontrent. Lors d'une permission à Corqueux, il rencontre Jeannine et Bernard est conçu. . Sont présents : - Guy VERGLAS (Participant) - Jeanine RADUGET (Participante).

Il s'unit avec Jeanine RADUGET (1922-1969), la fille légitime de Marcel Pierre RADUGET et de Marcelline Grand Mamie GARSAULT. Ce couple aura cinq enfants : - Bernard Maurice né en 1946. - Annie Bernadette née en 1948. - Philippe Yves, Marcel né en 1951. - Jocelyne Françoise née en 1953. - Catherine Jeannine, Marceline née en 1955.

Ils se marient le dimanche 16 juin 1946 à Châteauneuf-Sur-Cher (18058). Le mariage a lieu contre l'avis de Sylvain et c'est la rupture entre Guy et son père (ils resteront fâchés jusqu'à la mort de Sylvain). Retour à Pau avec Jeannine et à Corqueux pour l'accouchement. Bernard réchappe de peu à une pneumonie (sauvé par un rebouteux « oing de porc » alors que le certificat de décès était prêt) Retour Pau jusqu'en novembre 1947 . Sont présents : - Marcelline Grand Mamie GARSAULT (Mère) - Marcel Pierre RADUGET (Père). Source plutôt fiable - (Autre).


En 1946, il habite à Pau (64000). Retour à Pau avec Jeannine jusqu'en novembre 1947 (mais naissance de Bernard à Corqueux) . Sont présents : - Guy VERGLAS (Époux) - Jeanine RADUGET (Épouse).

Le 10 novembre 1946 naît son fils Bernard. Guy est âgé de 23 ans.

À Châteauneuf-Sur-Cher, en décembre 1946, Guy vit un événement important. Bernard réchappe de peu à une pneumonie. La tradition familiale veut qu'il fût sauvé par un rebouteux (anecdote de « oing de porc » alors que le certificat de décès était prêt). La famille est de retour Pau jusqu'en novembre 1947 . Sont présents : - Jeanine RADUGET (Participante) - Bernard Maurice VERGLAS (Fils) - Guy VERGLAS (Époux).

Le 9 janvier 1948 naît sa fille Annie. Guy est âgé de 24 ans.

En 1950, tout en vivant à Châteauneuf sur Cher (18), il entre à la SNCF Entrée à la Sncf à Bourges d'abord en vivant à Corqueux puis 28, Boulevard de la Liberté à Bourges avant de construire la maison des Castors, rue des Castors à Bourges.

De 1951 à 1955, il habite à Bourges (18033) - 28, Boulevard de la Liberté. Sont présents : - Guy VERGLAS (Époux), 30 ans - Jeanine RADUGET (Épouse) - Annie Bernadette VERGLAS (Fille) - Jocelyne Françoise VERGLAS (Fille) - Philippe Yves, Marcel VERGLAS (Fils) - Bernard Maurice VERGLAS (Fils).

Le 28 décembre 1951 naît son fils Philippe. Guy est âgé de 28 ans.

Le 17 mars 1953 naît sa fille Jocelyne. Guy est âgé de 29 ans.

De 1955 à 1977, il habite à Bourges (18033) - Les Castors. Guy construit la maison des Castors, rue des Castors à Bourges. Guy partait très souvent loin de la maison, soit pour des "missions" (probablement du Service d'Action Civique) mais aussi pour des "virées" entre amis. Après le décès de Jeannine, Guy vit avec ses filles aux Castors. Sont présents : - Guy VERGLAS (Époux) - Annie Bernadette VERGLAS (Fille) - Bernard Maurice VERGLAS (Fils) - Jocelyne Françoise VERGLAS (Fille) - Jeanine RADUGET (Épouse) - Philippe Yves, Marcel VERGLAS (Fils).

Le 11 juillet 1955 naît sa fille Catherine. Guy est âgé de 32 ans.

Son père Sylvain meurt le 30 octobre 1968, Guy est âgé de 45 ans.

Le 10 novembre 1969 (Cancer du col de l'utérus) son épouse Jeanine meurt, Guy est âgé de 46 ans.

En 1970, il habite à Ineuil (18160) - Lunezay. Guy achète une maison à Lunezay (Ineuil) qui devient la maison de famille. Il partage ensuite la vie d'Eliane, la belle-mère de son fils Philippe.

De 1977 à 1980, il habite à Bourges (18033) - Résidence Maziere. Sont présents : - Guy VERGLAS (Père) - Jocelyne Françoise VERGLAS (Fille).

Guy VERGLAS est décédé le vendredi 14 décembre 2007 (Affection pulmonaire), à l'âge de 84 ans, à Bourges (18033). Source bien informée - (Autre).


Il est inhumé le 19 décembre 2007 à Châteauneuf-Sur-Cher (18058). Source bien informée - (Autre).